Exposition octobre 2020 by Pierre Blondiaux

Aller et venir dans la couleur

« On a beau se croire suffisamment fort et intelligent pour ne pas trébucher, jamais personne n’est vraiment à l’abri… Il aura fallu être confiné puis enfermé pour le réaliser. En ces lieux de privations de liberté et du fait de la fermeture des magasins de fournitures point d’acrylique. Le crayon de bois constituera une alternative. Perte de la couleur. La vie qui ternie. La vie avec ses hauts et ses bas. Le poil moins soyeux quand on ne mange plus de royal canin. Cependant, au creux de la vague comme à son sommet, ne perdons pas de vue l’abyssale profondeur de l’océan. Eh, quoi ? La plus efficace des planches de salut ne pourrait-elle pas se trouver 20000 lieux sous les mers ? Devant un bon livre quand le corps se délite et perd de sa percussion, loin de l’écran où passivement nous assistons au saccage de la sphère du réel, à la dictature du corps à tout prix, corps promis tôt ou tard à la faiblesse. Dans le noir et blanc d’un genou à terre ou dans la couleur de la toute puissance, ne restera alors que la permanence de l’âme pourvu qu’on en ait enfoncé la porte. Le corps peut bien devenir prison alors, l’âme est toujours d’une certaine consolation pour qui sait voir à travers la matière. La réalité n’est pas tout, peu importe le cadre, il ne sera toujours qu’un trou dans la banquise pour gagner la fantaisie des profondeurs de l’esprit… »

Dessins réalisés avant le confinement…

Fabriquer un émetteur parapsychologique…

Sur les mauvais conseils d’Otto Ganz, j’ai essayé l’ovomaltine à la place de mon nesquik… Les cheveux en pétard et avec cette camisole impossible de me saisir d’un peigne… Mes parents paniqués mettent sous clef le dit pot d’ovolmaltine, tout en me promettant tout de même de m’en donner deux cuillérées si je ne gâchais pas le prochain repas de famille… En attendant, dans ta chambre ! Au coin et on la range la chambre… Orange ta chambre… La pièce orange… La pupille de la pie est si orange… ça pue pie… La pie est repue ? Non, la pierre pue… Au coin, au petit coin… C’est pas juste… Mais de quoi il se plaint ce sale gosse… Un beau coussin jaune, bien confortable… Oui, mais le poussin n’est pas jaune… Il est noir… Calimero le fils de Kali la noire… Une femme de couleur… Entrez dans la couleur, oui Alain… Tant pis pour le temps passé… Le temps pie… Ça pliait les deux jambes… Sablier. Ça ? A oublier… Ne plus rêver rance… Laisse la moquette tranquille ! Je veux bien, mais elle est du plus beau vert, traversée par les rigoles de sang spirituel… Arrête de rigoler L’humour vaseux, faire de l’esprit… Avaler le verre… Avale hanche et prendre son pied… Visage rubicond… Rubis, joyeux joyau du rire et de l’ivresse… Sourire au prix du sang… Petit coup de rasoir…Sourire jusqu’aux oreilles… J’ai ri, j’ai bu et j’ai vécu… Trouver la sortie, se soulager… Quitter un coin pour le petit coin… Canard WC… Foutu architecte, on ne peut même pas ouvrir la porte et le gang bang qui commence dans dix minutes… Le gang bang dans les chiottes… Il va falloir se serrer un peu… Femmes miroir qui sont ce que nous faisons d’elle comme nous sommes ce qu’elles font de nous… Putes potentiellement des princesses et princesses potentiellement des putes… Galeries des glaces et succession de miroirs déformants… Nous sommes légions… Autant de nous qu’il y a de vous… Et nous sommes femmes et vous êtes hommes sans qu’il n’ y ait pour nous besoin de retrancher quoi que ce soit… Avantage pour ceux qui auraient la drague infructueuse… En couple avec soi pour enfin naître à soi-même… Pis-aller affectif… Tant pis, trouver un autre chemin, d’autres chemins… Plusieurs voies et plusieurs voix… Polyvalence et non spécialisation… Plusieurs cordes à son arc et toutes possibilités de résonances entre n’importe qu’elle activité avec l’autre pourvu qu’elles soient pluriels… Oui Aldous, pourquoi l’intello serait-il nécessairement un pantouflard ? Il faut bien vivre… Ile… Avec un E… Et tant pis si les objet du quotidien ne sont plus ce qu’ils paraissaient être… Et que le fruit de nos entrailles mériterait bien qu’on tire la chasse… Parents, le plus beau métier du monde… Eduquer les gosses, la problématique essentielle… Leur donner ce qui n’a pas de prix, des valeurs, qu’ils soient eux avec ou sans richesse… Mettre au rebut les lunettes à dollars et laisser ces messieurs de l’étage supérieur manipuler les chiffres et estimer la valeur des gens à la lorgnette myope du préjugé…Faire les choses à l’échelle d’individu… Oui, il existe un monde en dehors du profit, je te jure Emmanuel… Mais on va encore dire que je ferai mieux d’aller prendre mon médicament…

Conversation de merde, bullshit et campagne hollandaise

Maman, maman, regarde le beau dessin ! On dirait un Vermeer… Un verre mère, un verre mère, je te rappelle que tu as bu un godet de cidre il y a trois jours… Mais maman, c’était mon anniversaire, verse un verre d’Anis… Non, ça pue le jaune, déjà… Tu dis ça à cause de mon pull jaune… Il n’ y a pas la moindre goutte d’alcool dans mon dessin et je n’ai pas bu le moindre verre pour le faire, mon beau dessin… Ecoute le jaune lapin, c’est de la merde… Le jaune lapereau… L’apéro tu iras le boire ailleurs qu’ici ! Mais maman j’ai pas les sous c’est pas marrant… Et puis retire moi ce bonnet, tu as froid ? Tiens voici un poêle si tu veux te réchauffer… Mais maman le conduit n’est même pas raccordé… Oui, mais il fait de la musique, allez chante : Une poule sur une biture qui picole du pastis pur, picoli picola lève le coude et dégueula… Maman… C’est plus mon truc les comptines … Quoi ? Tu veux que j’appelle Philippe Catherine ? Et puis retire moi ce bonnet, obéit à ta mère… Mais maman j’ai froid… Le froid dossier de la chaise électrique qui d’une décharge foudroie le condamné à l’amour… Si tu as froid tu n’as qu’à te remuer… Toi et ton poêle dans la main… Mais qu’est ce qu’on va faire de toi ? Regarde le serveur lui y gagne sa croûte avant de la peindre… Mais maman moi je sais qu’il n’ y a pas de moelle dans le pain… Qu’il n’y a que du pain dur et de l’eau dans le ciboire… Moi, je ne veux pas enjoliver la réalité… Je sais que sur la table il n’ y a pas la plus petite goutte d’alcool… Juste une menthe à l’eau qu’on boit religieusement et un bloody mary, de la cristaline tout au plus, pour qu’il reviennent, Christ, Aline, on est dans un restaurant après tout… Un restaurant moderne qui n’a pas attendu qu’on lui dise que l’avenir était dans les insectes… Maman, j’ai envie d’aller aux toilettes… Attends avant on joue à poule ou coq, sinon tu vas encore te plaindre que tu t’ennuie… Poule ou coq ? Maman, je t’ai déjà dit que je n’avais aucune intention de finir proxènete ou dealer de cocaïne, je ne mange pas de ce pain là, je ne fais que tomber du ciel à point nommé pour vous sauver ! Veux-tu ne pas dire de bêtises, tu tombes du ciel pour t’écraser lamentablement comme la grosse merde que tu es, tu vois bien que la pelouse s’est hisser sur le mur… Que tu vas droit dans le mur… Il est temps que tu arrêtes de faire fumer ton cerveau… Mais maman, la moquette est orange, c’est de la hollandaise, elle doit être bonne… Bon, tu ne m’as pas répondu poule ou coq ? Bon, poule mais c’est vraiment pour te faire plaisir et une jaune poule s’il te plait… Pleine comme un œuf et en recherche de hard cock… Coq dur… Vieu coq… Coq au vin… Non pas ovin… Bovin… Bon vin… Pour un tête à tête qui cache en fait un cul à bites… La conversation tourne à l’aigre… Lard aux gants… Qu’il regarde sa tête avant de critiquer la mienne… La poutre dans son œil… Mais comme une bite un cul ça n’a pas d’œil… On en fait quoi alors de la paille et de la poutre… De la poudre aux yeux, peut-être ? Il mériterait quej e lui mette ma main dans la gueule, ma main chaude dans la poêle… Il porterait plainte pour attouchement aussi… L’arrogant aux gants bleus… Raccord avec mon gland bleu et le taureau beuglant… Dans le grand bleu… Et cette tête de derrière qui roule avec des gants… Il n’est pas très carré. Ça doit être parce qu’il est roux, sinon il n’avancerait pas… ça pue le shit mon fils, bullshit… Maman j’ai vu le conduit du poêle bougé, je t’assure, j’ai peur… Ah oui, ça c’est parce que tu m’as dit que ça n’était pas marrant de ne pas avoir de sous (quand on ne veut pas travailler) et bien voilà un sous marin, ah,ah ! Je te vois… Tu vois bien que tu n’as pas la tête sous l’eau… Que le seul soulot ici c’est toi… Maman, j’ai envie de faire pipi… Tiens, des toilettes bios, des toilettes sèches probablement. Pourtant avec le panneau pas question de se griller une sèche… Alors pour les cigares à moustaches autant ne même pas y compter… Porte jaune et marron derrière, ah ah… Mais veux tu ne pas dire de bêtises mon fils, tu vois bien que ça n’est que pour les filles… Biowoman à la rigueur mais bioman c’est encore un symptôme de la tyrannie patriarcale… Tais toi et range moi ce tableau… Table orange… On range la table et au lit…Lie devin… L’hiver sur les routes du sommeil…Tête à queue… Sortie de table et sortie de route… Dans le décorps… Ejecté de la route pour ne plus y revenir… Je retourne vivre dans la foret…

Réviser ses classiques…

Catastrophe ! Les tigres se sont emparés du pouvoir et le livre de la jungle a été révisé. Toutes les pages qui ne mentionnaient pas Shirkhan ont été arrachées… L’heure des comptes a sonnée pour celui qui a mené la foret à la catastrophe… L’heure sera bientôt venue de franchir le mur. Je traînerai alors mes godasses dans le God bar… God ass que je ne botterai pas… Le respect avant tout et pourtant… Comment a-t-il pu laisser faire ça ? Suer sang et eau dans un cauchemar en cuisine… L’eau dit c’est deux pies. … Et de la bouche d’égout surgit une souris jaune qui pense à coté de sa toque et à qui je suggère de mettre de l’eau dans son vin, de la cristaline si possible… . Se prendrait-elle pour ratatouille ? … L’œuf, Ratatouille… Respecter la cuisson. Rester poli cependant, elle est énorme, elle fait flipper… Du genre a accoucher d’une montagne… Everest ? Non, Eve part et demande le divorce, elle est partie à toutes jambes d’Adam et ne lui a même pas laissé sa côte… A défaut de pomme, il se ronge les ongles de ses cheveux en brosse Adam… Sourire jaune… Tartre et pas au pommes… C’est une souris verte que j’avais demandée d’abord… Non, ne la trempez dans l’eau, vous allez déclenché un tsunami. De toute façon, nous n’avons pas d’huile, que du sang… Du sang à la place de l’huile ? Oint, oint… Mais sourd au cri de l’enfant, y danse sur un air de tango que j’écoute dans mon casque… Sourd aux protestations de mes bourreaux, je danse… Sourd y danse… Et quand le chat n’est pas là, les souris provoque des raz de marée. Ça n’aura pas été faute de vous prévenir… Je vous avais bien dit de ne pas la faire plonger, elle se prend pour ratatouille, vous l’avez vexé… Voyez le raz de marée… Ras le boule de vos conneries… L’œil du pachyderme est un trou… Cimetière et cimeterre des éléphants qui coupe les jambes … Orbite vide mais authentique mélodie… Si The beat is true, le chat est faux, l’échafaud… Au pied du mur ? Non, à son faite, faire le mur, défaire le mur, déferle le mur d’eau, le dos au mur… Il va falloir restituer les frosties… Mais j’ai perdu les pétales depuis longtemps… Il ne m’en reste qu’un, pour accommoder les miettes de mon cœur… J’ai la fleur, vous avez le fusil, alors on fait quoi ? Il va falloir s’entendre, que je réajuste ma tête, la tête à deux mains… P’têt à demain… Deux mains ? Deux mains gauches ? Ne désespère plus, des mains gauches j’en ai trois… Je peux bien m’en trancher une en gage d’amour pour la droite… Bien que je ne m’aime pas étant un homme, ce qui aurait pu faire de moi un homo… Ce serait un désastre… Les astres perçus à travers l’écran grossièrement pixélisé, perche à selfie mais pas de fille seule pour la saisir… A moins qu’il ne s’agisse des tapettes que j’avais commandé pour mon problème de souris jaune… Le commerce en ligne n’est décidément plus ce qu’il était… Je suis dévasté, à ramasser à la petite cuillère… Petites cuillères qui quand elles ont leur manche en commun ne peuvent plus s’emboîter… Les deux profils dysfonctionnels, un éléphant bien éduqué, capable de boire dans une tasse en porcelaine… Tandis que la bête qui lui fait face découvre des organes d’éléphant dans des magazines de porcelets… Ils ne s’entendent pas et je ne veux plus les entendre, allez vous faire foutre, vous faire cuire un œuf… Je deviendrais Donald tant pis pour les couac… Sauf qu’un canard ne pond pas d’œufs… L’œuf qui n’existe pas puisqu’il est mur, rouge avec des joints verts… Il aurait du s’inspirer du mur vert qui a tout le temps devant lui… Des vertes et des pas murs… Rien ne va plus, les vieux sont faits… Comme des rats…

Je ne fais que passer

La nature reprend ses droits, reprend ses briques… Des briques autant de zéros… Les bons œufs vides, stériles… Plus de toit sur les murs de la civilisation tombée sur une tuile, la tuile qui tombe sur la tête de celui qui n’avait rien à faire là… Matériau récupéré par la nature pour le beau nid de Bonnie… Ne manquait plus que Clyde, qui ne vint pas… Retenu derrière les barreaux… Le nid finit retourné pour que la correspondance de Clyde ne reste pas lettre morte… Pour que les têtes d’oiseaux de sa progéniture reste les R qui font sens, barrage à l’insensé, pour que les petits ne perdent pas la tête… Des notes descendent des frondaisons… Bonnie, my dear… Des notes… Chord… Corde… Bonnie en poule, ampoule de corde au verrou… Vers où ? Verre où ? Dans mon gosier… Un verre, de l’herbe… Le vert de l’herbe… Le ver dans l’herbe…Verbeux dans l’air… Langage vert d’une langue bifide… Les petits ont goûté à la connaissance… Verre, tige… Une branche à se raccrocher, une prise… Débranche… La nature que la technologie substitue… La chaise électrique du condamné à regarder la télé qui implose… La nature reprend ses droits… Sous les pavés la plage… Saoul à table, une trappe échappatoire… La trappe cœur… La fuite préservation du palpitant… Evacué celui qui ne sut du crapaud ou de l’araignée lequel des deux être… L’araignée privée de plafond… Une branche… Une prise… Débranche…Porte table déplacé qui révèle la trappe cœur… Brisé l’écran sans le crever, ma main au feu que c’est une voie sans issue… Fenêtre obturée, n’être le feu, surtout sur la glace et son peu d’épaisseur… Pas le moment de briser la glace… Blanc de la banquise qui laissera place à une étendue de boue marron dégueulasse libérant virus et maladies anciennes qu’il eut fallu ne pas exhumer… Grand remplacement de blanc par du marron pollué… Mais la blanche porte technologique n’est qu’un téléphone rose qui ne mène qu’à la solitude… Solitude du crapaud qui empêche l’araignée qui empêche le crapaud… L’araignée sans folie, le crapaud sans avenir… Le prince ne sera pas… Bourré il a vu deux lunes, alors syndrome de l’âne de Buridan… Il n’ y a plus qu’à aller prendre une cuite… Il ne deviendra pas roi… S’il avait pu tirer la fève il aurait fait de toi sa reine… En terme de galette, il n’ y a que cette coulée grumeleuse, qui empeste le rhum agricole s’épanchant de sa bouche hoqueteuse… Seul avant d’avoir été largué… Il en eut marre avant d’avoir commencé et se dit que l’eau n’était guère saline, Salinger… Il dit que l’eau est bonne… Chloé qui ne voit pas le combat transparent, juste son propre reflet dans le miroir… Chloé entrée par je ne sais où… De taille moyenne, alors entrée ni par la grande ni par la petite porte… Elle à la clef, la clef du verrou… Du verre où ? Dans mon gosier… Donne moi la clef du meuble, la clef rouge de l’esprit Christ… Envie de pinard bordel de merde ! L’esprit fait mouche… L’essaim de mouche… Les seins… Deux mouches… De celles qui grimpent au mur… Aux rideaux accessoirement…Les tringler… L’étrangler… Meurtrière… Mais que fait la police ? Six cognes sont dépêchés, poupée… Mariée dans ton cocon de soi… Et moi, je ne fais que passé… Faut rester, petit bucheron…

Non-respect d’un nom de nom…

Il y a les oies blanches, pures mères promises au foyer, gros cœur et plume de Pierrot… Lois blanches, lois racistes qui déplorent les agissements du roi… Le roi rature qui d’un trait de plume corrige les épines dans le pied d’un tibia à genoux cassés… L’épine ? Où épée injuste dans le cul… Les plus nuisibles ne se recherchent pas toujours aux extrêmes… Est-ce qu’Ali Bourre ? Oui, Mohammed Ali, là, vive la rose et pas la feuille blanche… Non, il restera chaste et retire l’épée douloureuse et perverse… Car l’oie blanche est aussi poule noire, femme de moindre respectabilité… En matière de choix il y a mieux… Les meilleures carrières ne sont pas pour tout le monde au nom de lavabo minable fruit de la lave abominable d’un volcan, quand vol de vie il y a… Il y a des têtes d’ampoule qui n’éclairent pas les nuits noires et dont l’œil est à jamais perdu… Loose œil pour l’oseille perdition de l’esprit soleil illusoire d’une nuit sans fin amputée d’une lune évadée… Si l’oie est ravissante, la poule est ravie sans toi, le toit écroulé de la civilisation au nom du fric à tout prix… Qui faisait les castes et les loirs qui voudraient aider… Loirs assiste… Lois racistes au nom de couleurs qui ne reviennent qu’à une même litière pour femelle au bénéfice toujours des mêmes têtes d’ampoules obsédées du feu au cul… T’as du euf ? Non je n’ai pas d’euf… D’œuf triste à pondre dans des livres pervers Monsieur le marquis… Merde symbolique et plus un cul qui fout la merde pour de vrai… Empêché dans son corps qui fait grandir l’esprit et forcer les parois de la boite crânienne… Fêlure, prix de l’esprit… L’esprit gratuit d’un vaurien, désintéressement de celui qui renforce sa cervelle sans porno sans penser à la carotte qui ne fera pas avancer l’âne mais le perdrait plutôt… Masturbation intellectuelle faute d’un corps à s’offrir, masturbation artistique qui fait la valeur de l’esprit où le saccage est de peu de dommage. Non pas dommage mais salvation du paumé…Force de la fosse à merde de l’esprit défoulement moins dangereux pour autrui… Apprenti pervers, apprenti terroristes, rejetés de partout, méprisés, le refuge de la feuille est là pour accueillir les idées malsaines… Soyez des artistes, sacrifiez la bienséance hypocritique, assumant la noirceur en tous, en vous, sans péter dans la soie mais pour être soi-même…Pour le bien des gens autour, pour la beauté de l’esprit, de la vie intérieure et rieuse avec ça… Tant pis pour le confort que l’homme capitaliste adore mais qu’abhorre la nature… Apaisement et adieu à la frustration…Heureux malgré tout… Ne plus être un danger… Vie en société artistique des mêmes gens qui comprennent… Alors plus de gâchis du peu d’eau qu’il reste. Force frugale de la continence… Moins de sang versé et bientôt la pisse qui pollue redeviendra de l’eau… Vie d’apache sans cacheton bafouant la nature… Le pied…

Pieds dans le plat…

Le respect de l’autorité c’est important… Mais quand l’autorité à deux mains gauches, qu’elle ne songe qu’à vous refourguer de la merde chimique à des fins de cancers et de pognon toujours plus dingue… Nous voudrions ne pas être des mange merde qui enrichissent vos laboratoires véreux… Pauvres agriculteurs qui ne demanderaient qu’à bien faire les choses, mais que ces messieurs de pouvoir et d’argent ont obligé à employer des méthodes nuisibles à tous et à tout sauf à leur portefeuille. Ils n’ont que faire de votre santé, de ce que vous pourriez apporter au monde de talents et d’amour, il faut empoisonner la nature et l’humain au nom de ce fameux pognon, de caleçons en soie et de plaisirs interdits pour qui n’est pas au-dessus des lois comme eux ou qui ne les soutient pas, misérable envieux d’une réussite qui n’est que faillite… S’ils peuvent vous détruire en faisant quelques bonnes tables, sans parler des dessous et des deux sous accordés à une enfance qui perd ses dessous, bernés par un consensus immorale… L’un, pauvre pervertit dans le secret des quatre murs… L’autre riche, vieillard qui sans chimie ne serait plus une menace pour personne sans le recours aux fameuses pilules bleues… Elle aime ça… Patate à l’eau, eau truche, autruche et l’eau triche, elle n’est pas fraîche mais bouillante, alors ne parlons pas d’amour… L’esprit est depuis longtemps déserté… Psychiatrie en droite ligne de la destruction des peuples autochtones pour qui le respect de la nature et la vie de l’esprit signifiaient encore quelque chose… Oui, balivernes que tout cela monsieur le psy, grand scientifique qui a la force de son rationalisme détruit la fantaisie de l’esprit. La vie intérieure, ça ne vaut pas une bonne table ou un petit cul un peu trop frais… Il y a des exceptions bien sur, des psys qui prennent le risque de dénoncer des Joel Lescouarnec mais que sa hiérarchie fait taire… Pauvre monsieur, êtes vous seulement encore vivant à l’heure qu’il est ? Prise de position extrêmement courageuse à rebours d’un système véreux…. Bon, il faut aussi assumer les conséquences quand les pieds sont mis dans le plat… Qu’il est dommageable que les trompes de Fallope ne soient plus d’aucune utilité au regard de la jouissance de celui qui possède le pouvoir sur le faible et en dispose selon son bon vouloir… En toute bonne conscience ? En l’absence de conscience plus exactement… Au moyen de l’œuf vert, le vert œuf véreux dont on ne sait à qui il appartient et objet de discorde, même plus l’œuf d’une canne mais l’œuf d’autruche de bien plus de valeur qui fait s’asseoir sur la morale… Sang sur les murs, murs qui ne sont que des murets si faciles à enjamber pourtant si la conscience n’est pas encore détruite… Vie intérieure et air frais de la montagne dans un monde devenu toxique… La vie est belle Roberto, la montagne aussi malgré la neige souillée, la neige grise que des lunettes teintés feront passer pour du sable à celui qui ne veut pas voir, sable où les autruches pourront enfouir leur tête et avoir l’illusion de la chaleur… La seule chaleur sera celle du volcan, quand il y a vol de vie et prostitution de dame nature au nom d’une chimie bonne pour les seuls yachts… Celle qui fait voir le mirage du corps amputé de son âme, histoire de machos qui montent des chameaux les désarçonnant et les laissant dans l’aridité du corps vide redoutant la mort… Pour le fantôme dans un corps prison plus bon à rien, les cigares dans la bouche ne sont que pour de rire… Le rire jaune d’une banane, on se tient les cotes… Cotes orangés qui ne sont pas de la banane ou cotes noires couleur de sa pourriture… La dent de l’Adam contre l’effort de vivre dont on ne le croit pas capable… Les dentitions pourries ne sont pas faites pour croquer dans la pomme… Clin d’œil à ceux qui dénoncent la poutre… Deuil d’un œil, perte négligeable au regard de l’amputation de l’âme et de son œil le seul essentiel qui fait l’horreur d’un monde du corps où l’au-delà de la vie charnelle est hypothéquer… Profitez de ce corps, petits zombis, il est tout ce qu’il vous reste…

Feminisme radicale

Le jaune blanc dit au noir orange… Racisme, sexisme… Nous autres les hommes finiront par ne devoir nous débrouiller que par nous-mêmes dans ce bordel… C’est à perdre la tête… Au moins pour les autofellations cela sera plus simple… Là où nous pensions tutoyer les étoiles, elles ne seront même pas de mer et nous nous noyons dans ce bocal dans lequel notre agitation machiste fera rouler les têtes…

Dessins réalisés pendant le confinement…

Dessins réalisés après le confinement…

Au Nord

Ne plus être à l’ouest… Ne plus perdre le Nord… Le Nord, ouais… Ne m’appelez plus jamais France…

Un destin de merde

-Luc ! Baissons nos frocs !
-Faites…
Fate… Feu Air Terre Eau… F.A.T.E. DessinDestin… Un destin… Intestin… Destin de merde… Le sein qui aime est l’aimant… Le saint qui aime… A moins que…

Les saouls papes

Trou dans la couche… Alors des eaux jaunes se déversent et font déborder le lit de la rivière… L’énurésie est à l’heure de l’hérésie…. Benoit que tu finisses en outre à vin passerait encore… Mais en sac à bière, je dis non… Et si encore il avait été question de 16, de 1664, mais de la koenigsbier, je dis stoppe… Le plus grave est que le numérique vient s’en mêler… Ce que je fais en un clic, tu le fais en 6 clics… Et tu regardes un nu, Merrick… John… Un éléphant ça trompe… Heureux traîtres… L’heureux Benoit… Oui un nu mais russe… Un humérus qui repose déjà en paix… Yeah, pisse man… Il mange les trèfles par la racine… Oui mais des trèfles à quatre feuilles…

L’acte Alice

Dire à Alice que le temps n’est rien… Le rendez-vous est manqué… Le 5 à 7 n’aura pas lieu… Une heure de retard, le lapin est posé. Un 6 à 7, ça n’aurait pas de sens. 6 7, mon non-anniversaire moi qui suis du 7 juin, de l’autre coté du miroir. S’il y a des nœuds coulant et des lampes il n’y a pas d’ampoule de corde. Pas de mort. La veuve noire n’a pas fait de veuve blanche. Alice peut bien fumer de la white widow, elle qui a vu de la lumière et est entrée pour ne plus ressortir. La lumière d’une carotte. Là où il n’y a ni feu ni guerre. Nina Nieffenegger… Le temps n’est rien. Pas de défaite. Ten feet… Bond dans le temps…Dix feet qui mènent à la fenêtre… Naitre d’un feu au cul puis n’être… Etre feu le mari de la veuve… Dix feet qui mènent à la Window… Ma rhinocéros… Marine oh, c’est rose de l’autre coté… Buvons un café au lait… Olé Olé… Enfourchons le rhinocéros… Hue rhino… Urinaux comme à l’asile, là où sont ceux qui ne reviennent plus de l’autre coté où ils ne sont pas si mal… Seuls, vieux et laid… Sol violet qui est le même pour tous, d’un coté où de l’autre…

Mondialisme


Le cas rouge, celui qui n’est pas du bois dont on fait les connards, le carouge étant un bois précieux, s’échappe de la planète Marx. Est-il un animal politique ? La corde hier, d’accord mais là on est aujourd’hui et une corde ne fait pas la pluie et encore moins le beau temps. Certainement pas un animal politique au contraire du vautour. Dans vautour, il y a vote, il y a tour, voilà un vrai animal politique. Il faudra remettre de l’ordre dans le drapeau. L’hymne national a été retranscrit par erreur en Albanais… Plus de fausse note, s’il vous plait… There’s a chord upper the red cat… Le cat rouge sur la corde raide… Raide cat… C’est que la nuit tout les chats ne sont pas gris. Il n’y a que les souris et elles dansent le chat étant la nuit et les souris le jour… Il vit la nuit et ne travaille pas. Ne gagne pas sa vie. Blasphème contre le capital. In gode we thrust. Sans doute la bible belt. On va lui faire ravaler sa merde sacrilège et il chantera lui aussi la marseilleise en toutes les langues sur fond de soleil couchant pour un dollar. Le soleil du monde qui se couche à l’ouest et ferait bien de remettre de l’ordre dans ses idées. L’oseille qui permet de sourire à la vie. On m’a dit souris à la vie, nom de Dieu ! C’est un malentendu. J’avais compris la souris et celle-ci s’appelait gonzalez, une souris verte qui ne se contentait pas de courir dans l’herbe, mais versée dans la neige aussi. Gonzalez… Dur pour moi qui suis si peu à l’aise avec les gonzes. Elle me dit Speed. Speed dit gonzalez. Certains démarre tôt. D’autres pas du tout. Et il y a les autres. Ceux qui vont plus vite que la musique. Ma vie est derrière moi et elle m’encule bien profond. Fonder un foyer en trouvant du travail, pas une mince affaire puisqu’il s’agit d’engrosser. Et cette souris j’ai bien cru l’entendre gueuler Haribo. Haribo, cet allemand brun (méfiez vous des Allemands quand ils ne sont pas blonds aux yeux bleus) échappé d’une usine de playmobils. Ce refourgueur de came sucré et chimique. Haribo c’est beau la vie pour les grands et les petits… Mais ils n’y ont pas pensé aux moyens. Les adolescents attardés qui ont refusé de grandir. Vous me direz que la faim justifie les moyens. Mais la faim de chimie sucrée ultra addictive, je dis non. Quand on a pas les moyens ont garde ses dents. Je ne serais pas là pour le diabète, les souris peuvent bien danser sous le soleil de l’oseille où il faudrait se faire sa place, je m’abstiens…

Doux Jésus


Oh douce nuit… Mais qui est ce qui gueule comme ça ? Comment ça Daniela, ça n’est pas ce que tu avais commandé sur Amazon ? Tout s’explique… La faute à ces enceintes ultra sound méga dolby ZX 80 par lesquelles nous parvient l’âme à Johnny… Sans elle tu aurais pu monter en amazone bien entendu… Mais comment ça y’a rien dans le slip ? S’il n’y a rien c’est peut-être parce que ce slip est comme le coquillage qui attend son Bernard L’Hermite tout simplement. Allez, Jean Bernard, enfilez moi ce slip, vous allez attrapé froid. C’est pas le tout d’avoir chaud au cul, d’avoir les jambes, quand on porte des talons aiguille, pour fuir à toutes jambes, c’est pas très malin. Evidemment que si les derniers seront les premiers, c’est que les premiers seront les derniers. L’âne s’en fout pas mal de l’aiguille, lui ce qui le botte c’est le foin… Alors j’enfile mes bottes et mon blouson… Mais comment ça Daniela tu le voulais sur un deux roues ? Regarde bien il y a deux roux… Jean-Bernard et ce fier cavalier. Alors j’aimerais que tu arrêtes de faire des histoires et que tu te taises un peu pendant le trajet. La route est encore longue jusqu’à la forêt tropicale…

Chemin de traverse un fleuve

La présence de deux nazes n’est pas un hasard. Les arrêtes du nez qui sent le poison mort qui frétille à nouveau… Lazare… Car L’âme n’est pas comme le nez au milieu de la figure afin que ça ne rentre pas par une oreille et que ça ressorte par l’autre. Jésus, comment trouves-tu mon visage ? De travers, deux traversins, parce qu’il fallait bien faire marcher ma tête afin de prendre mon pied, de jouir sur un même pied d’égalité. Mon pied qui est une tête. Se prendre la tête parce que des pieds à la tête il n’y a plus rien. Sens dessus dessous. Le corps reduit à rien autorise la jouissance totale de l’esprit. Mordre l’oreiller sur un même pied d’égalité. ça mord l’oreiller. Sa mort ? Oui et ça ressucite… Naitre à l’esprit et découvrir son objet perdu. Se voir naitre à soi-même à travers la meurtrière et sur l’autre rive, l’autre Reeves… Pas Keanu… Paquet à nu… Christopher. Le cheval qui lui otat son corps mais lui laissa son âme. L’âme horse. Le corps toujours peu ou prou une prison jusque dans le plaisir charnel et le fric-roi. Le corps a ses limites que l’esprit ignore. Volition de l’esprit qui moque l’empalement des couilles sur le trottoir. Encore faut-il ouvrir la porte qui n’est pas le nez au milieu de la figure. S’ouvrir et plonger dessous la surface d’un monde saccagé. Echappé à la pesanteur du corps. Nous ne sommes pas que poumons… Nous sommes aussi branchies bien que si peu à la mode. Que penser de ces tétraplégiques qui pleurent quand on veut les débrancher ? Et si derrière le corps inerte, le rêve total prennait place, affranchie des pas plus loin que le bout du gland ? L’époque est à l’apparence physique. Pourtant derrière le voile des réalités peut-être contradictoire. Oppression ou épanouissement aussi bien. On ne juge pas un homme à la couleur de son slip. Myopie des temps qui enseigne au enfant que se jeter dans le puit c’est génial et que trouver leur objet perdu n’est d’aucun interet. Et pourtant il y a parfois plus d’esprit dans ces petits corps encore incultes que chez les grands vainqueurs de la réalité, trop souvent ridicules dans la cupidité et la perversité de leurs semelles de plomb… Vite plongeons sous la surface et ne nous soumettons pas au harpon du chasseur. Sans esprit, le corps est prison. Préferons le hameçon, le son de l’âme perceptible avec le flair quand le rhume de la peur ne s’en mêle pas…